Vous êtes de ceux qui adorent lire sous la couette? Vous adorez passer la journée au lit, à dévorer un bon roman québécois? Ça tombe bien, puisque nous avons cherché de bons romans écrits par des talents d’ici à vous proposer. Continuez votre lecture pour les découvrir!

Dans la bibliothèque : 5 romans québécois à lire sous la couette
Psitt! Vous aimez notre chronique « Dans la bibliothèque »? Cliquez ici pour découvrir toutes nos suggestions de livres sur le sommeil!

La petite maison du sixième rang (tôme 2) par Micheline Dalpé

« La vie n'est pas facile pour les femmes de la famille Beauséjour. En effet, c'est au tour de Rose, la fille de Victorine, de subir les misères du destin qui lui est imposé. Seule fille parmi une fratrie de garçons, Rose comprend bien vite que les hommes détiennent tous les privilèges et que le sort des femmes est de se soumettre aux caprices de la bienséance dictée par la société. Malgré tout, après une enfance solitaire, elle espère trouver le bonheur et la liberté dans un mariage d'amour. Mais à travers la pauvreté, la maladie et les tracas familiaux, Rose doit faire preuve d'une force de caractère hors du commun pour s'en sortir, jour après jour. Heureusement, elle peut compter sur ses enfants pour lui donner de la joie et de l'espoir, ainsi que sur sa capacité de résilience, que lui a transmise sa mère. »

La déesse des mouches à feu par Geneviève Petterson

« La déesse des mouches à feu, c’est Catherine, quatorze ans, l’adolescence allée chez le diable. C’est l’année noire de toutes les premières fois. C’est 1996 à Chicoutimi-Nord, le punk rock, le fantôme de Kurt Cobain et les cheveux de Mia Wallace. Des petites crisses qui trippent sur Christiane F. et des gars beaux comme dans les films en noir et blanc. Le flânage au terminus et les batailles de skateux contre pouilleux en arrière du centre d’achats. L’hiver au campe dans le fin fond du bois, les plombs aux couteaux, le PCP vert et les baises floues au milieu des sacs de couchage. C’est aussi les parents à bout de souffle et les amants qui se font la guerre. Un jeep qui s’écrase dans un chêne centenaire, les eaux du déluge qui emportent la moitié d’une ville et des oiseaux perdus qu’on essaie de tuer en criant. »

L’allumeuse par Suzanne Myre

« Voici des histoires comiques et venimeuses où se succèdent les mères égoïstes et les pères absents, les minets et les marmots, et, surtout, les pécheresses tristes et les femmes vampires qui séduisent les hommes pour les réduire en poupées de chiffon. Car les héroïnes de Suzanne Myre sont puissantes. Ce sont des battantes qui n'hésitent pas à mettre le monde à feu et à sang pour se faire justice. Pourtant, aucune d'elles n'est un démon. Elles sont même gentilles, au fond. Mais elles ne veulent plus qu'on les blesse. Il y a, au coeur de ces récits, une profondeur bouleversante. Une complexité, une introspection, une tendresse qui désemparent et qui persistent longuement après la lecture. »

De bois debout par Jean-François Caron

« Le coup est parti. Alexandre a vu mourir son père, abattu par erreur. Alors il a couru, fonçant à travers les branches, affolé, vers la première maison, chez celui qu’on appelle Tison. La chasse à l’aube, les sandwichs de pain blanc, les bûches qu’il faut corder droit, en un instant tout s’est évanoui dans la paix de la forêt. Alexandre quitte Paris-du-Bois, marche dans la solitude, il a perdu les gens qu’il aime. Des voix – des chœurs, des airs volatiles – se joignent à la sienne durant ses lectures. Engoncé dans le silence de ce père sans passé, il se tourne vers l’unique refuge possible : les livres. Le père, lui, il n’aimait pas les livres. »

Encabanée par Gabrielle Filteau-Chiba

« Anouk a quitté son appartement confortable de Montréal pour un refuge forestier délabré au Kamouraska. Encabanée loin de tout dans le plus rude des hivers, elle livre son récit sous forme de carnet de bord, avec en prime listes et dessins. Cherchant à apprivoiser son mode de vie frugal et à chasser sa peur, elle couche sur papier la métamorphose qui s’opère en elle : la peur du noir et des coyotes fait place à l’émerveillement ; le dégoût du système, à l’espoir ; les difficultés du quotidien, au perfectionnement des techniques de déneigement, de chauffage du poêle, de cohabitation avec les bêtes qui règnent dans la forêt boréale... »

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