Accueil | ContactEnglish
Nos produits
Matelas
Lits ajustables
Lits
Literie
Futons
Meubles
Accessoires
Bases de lits

Recherche rapide
   
Articles
Article paru dans La Presse
Conseils pour mieux dormir!
Saviez-vous que…?
Foire aux questions
Saviez-vous que…?

Les 4 premières étapes du sommeil
Par Hélène Gagné-Proulx, infographiste

Une nuit de sommeil est constituée d’un certain nombre de cycles qui se succèdent les uns aux autres. Chacun d’entre eux dure environ 90 minutes. Ces périodes elles-mêmes sont divisées en plusieurs phases.

Stade 1 : Le stade du sommeil léger.
À l’heure habituelle où vous vous couchez, le cerveau sécrète une hormone, la sérotonine, qui provoque somnolence, bâillements et picotements des yeux. Ce stade est très court et caractérisé par de petits spasmes brusques et de petits tressaillements musculaires, tandis que le pouls et la respiration ralentissent.

Stade 2 : Du sommeil léger au sommeil lent profond
Beaucoup plus long, représente une étape transitoire. L’activité cérébrale se réduit, la diminution des sensations est nette, mais un bruit léger reste susceptible de provoquer le réveil.

Stade 3 : Le sommeil lent profond
Durant cette phase, vous êtes presque totalement isolé du monde extérieur, et il est difficile de vous réveiller. Les muscles sont totalement relâchés, la température est basse et la respiration très lente et régulière. C’est au cours de cette période que peuvent survenir des troubles du sommeil comme le somnambulisme.

Stade 4 : Le sommeil paradoxal
C’est la phase la plus étonnante : le corps paraît totalement détendu et les muscles relâchés comme au cours du sommeil lent profond, mais en même temps, l’activité cérébrale est très intense. Sous les paupières, les yeux sont animés de mouvements très rapides, le pouls et la respiration sont irréguliers. Cette période de sommeil paradoxal est celle où l’on rêve de façon intense.

Le sommeil joue sans doute un rôle positif dans la mémorisation et l’assimilation des connaissances. Ainsi, certaines études ont montré que lorsque l’on fait apprendre des mots, en début de journée à un groupe d’individus, et juste avant de dormir à un autre, on s’aperçoit que c’est le second groupe qui s’en souvient le mieux le lendemain. Il faut donc bien admettre que le sommeil est un facteur essentiel d’intégration des connaissances, dans la mesure où un bon sommeil combat le stress, qui influe sur la mémorisation.